Olivier Falorni renonce à créer un groupe à l'Assemblée nationale — La Rochelle

C'est à Manuel Valls que l'on devra la création du huitième d'entre eux, si tous ceux qui ont donné leur accord verbal le maintiennent ce mardi, date butoir pour déposer les inscriptions.

Alors que l'Assemblée nationale est dominée par une imposante majorité La République en marche (LREM), les groupes parlementaires d'opposition n'en finissent plus d'essaimer. Mais le ciel semble s'éclaircir pour l'édile. Olivier Falorni explique vouloir ratisser large, incluant "même des radicaux valoisiens", qui sont actuellement en mauvais termes avec l'Union des démocrates et indépendants (UDI), dont leur parti fait partie. Si le député de Charente-Maritime se démène pour activer son réseau, la figure fédératrice de cet éventuel groupe parlementaire ne serait autre que Manuel Valls, ancien Premier ministre dont la réélection dans l'Essonne fait l'objet d'une contestation de la part de son opposante de la France insoumise.

Le député divers gauche Olivier Falorni a indiqué qu'il renonçait à créer un huitième groupe à l'Assemblée, faute de pouvoir s'entendre "politiquement" avec les trois députés nationalistes corses.

Mais les députés qui ont eu vent de l'initiative sont formels: le groupe ne sera pas "vallsiste". "Je souhaite qu'il y puisse y avoir l'expression d'un groupe de centre-gauche à l'Assemblée nationale", faisait-il encore savoir à L'Express le 20 mai.

Manuel Valls n'a pas ménagé ses efforts pour se trouver un nouvel hébergement au Palais-Bourbon.

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