Défilé du 14 juillet : Donald Trump est arrivé à Paris

Les deux présidents tiendront une conférence de presse conjointe à 18h15 à l'Elysée. Les deux dirigeants se sont ensuite entretenus à l'Elysée avant de s'adresser à la presse.

Pour le dîner, les deux femmes rejoindront leurs époux respectifs dans le restaurant - choisi par Donald Trump - "Le Jules Verne" situé au deuxième étage de la Tour Eiffel.

Critique des politiques discriminatoires contre les populations musulmanes ou d'origine musulmane, Emmanuel Macron prône, lui, une sécurisation des frontières au niveau européen pour soulager des pays comme la Grèce de l'afflux massif des réfugiés. Il a appelé à "à la plus grande humanité" et à une réforme rapide du droit d'asile alors que les critiques montent sur la situation d'urgence dans laquelle se trouvent de nombreux migrants en France.

Experts et diplomates eux, mettent en garde contre l'imprévisibilité totale de M. Trump et les difficultés de travailler au quotidien avec les États-Unis depuis son arrivée à la Maison-Blanche. "Nos vues sont parfaitement alignées pour éradiquer les terroristes", a déclaré le président français. Pour autant, à chaque rencontre officielle, il y en a eu trois avant Paris, Emmanuel Macron ne manque pas à se montrer tout sourire avec Donald Trump.

Selon le jeune président, la France et les Etats-Unis ont "un point de convergence essentiel: la lutte contre le terrorisme et la protection de nos intérêts vitaux".

Personne, hormis Donald Trump, ne sait qui est Jim, dont le nom de famille n'a jamais été révélé.

"Les Français et les Américains ont combattu ensemble, sont morts ensemble", a ainsi tenu à rappeler le chef d'Etat américain. "Nous avons un objectif principal: l'éradication des terroristes, de tous les groupes terroristes, quelle que soit leur sensibilité", a-t-il souligné.

Sur cette équation personnelle, le président français cherche à jouer les go-between entre le paria Trump et ses partenaires européens. "C'est bien qu'on puisse leur rendre hommage et que le président soit là pour cet hommage". "Nous verrons ce qu'il se passe", a-t-il ajouté, très sibyllin, "nous en parlerons au cours de la période à venir".

Le préfet a toutefois refusé de dévoiler les mesures spécifiques liées à la venue du chef de l'État américain attendu dès jeudi, admettant qu'elle représente "un enjeu fort" et fait l'objet d'"un travail de sécurité partagé entre les équipes américaines et nationales".

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