Transfert de Neymar : le PSG présente son nouveau joyau

Deux cent vingt-deux millions d'euros : la somme versée par le club français au FC Barcelone, correspondant à la clause de cession du joueur, représente plus du double du précédent record de transfert, celui de Paul Pogba de la Juventus Turin à Manchester United il y a un an pour 105 M EUR (hors bonus). El @psg será mi nueva casa durante los próximos años y trabajaré para hacer honor a la confianza que depositan en mi futbol.

Il sera présenté dans le même stade au public samedi, à partir de 15h45, avant la reprise de la saison en Championnat de France, avec un match face au promu Amiens (17h00).

L'Espagne ne fera rien pour faciliter le transfert de Neymar au PSG. Un épisode douloureux qui a raisonné comme un électrochoc pour le patron du PSG Nasser Al-Khelaïfi qui avoue avoir pris une leçon. D'autant plus que le club de la capitale avait été échaudé par ses approches poussées l'année dernière auprès du Brésilien, qui avaient abouti à... une prolongation au Barça, jusqu'en 2021. Il avait d'ailleurs fini 3e au Ballon d'Or 2015, derrière eux. Dans un entretien à la chaîne marocaine "Medi 1 TV", le président du PSG n'a bien entendu pas confirmé l'arrivée du Brésilien de 25 ans, conscient de traiter un dossier délicat et épineux.

"Ney" bénéficie d'une immense notoriété, notamment sur les réseaux sociaux (30 millions de suiveurs sur Twitter, autour de 60 sur Facebook et 79 sur Instagram). Neymar lui a cependant rendu hommage: "J'ai eu l'honneur de jouer avec le meilleur joueur que j'aie vu dans ma vie et je suis sûr que je n'en verrai pas de meilleur", a-t-il écrit.

La Ligue française (LFP), qui avait sèchement demandé à son homologue espagnole de "s'en tenir au règlement de la Fifa et à ses attributions", a assuré mettre ses services juridiques à la disposition du PSG "pour que le contrat de Neymar soit homologué dans les meilleurs délais".

Si certains politiques saluent cette arrivée, d'autres fustigent les sommes engagées pour le faire venir. Le président de la Liga espagnol Javier Tebas dénonçait ainsi le "dopage financier" mené par le "club-Etat" du Qatar.

Le gouvernement se frotte les mains.

Ce n'est pas le cas du latéral Serge Aurier (24 ans), certes relégué derrière la recrue Daniel Alves, référence mondiale à son poste, et Thomas Meunier, dans l'esprit de l'entraîneur Unai Emery, mais qui conserve une belle cote sur le marché malgré ses déboires judiciaires. "Une immense opération de notoriété pour la L1".

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