Emery revient sur le cas Ben Arfa — PSG

Certains joueurs ont eu une rentrée comme les autres, pendant qu'Hatem Ben Arfa a lui eu une mauvaise surprise. Convoité par de nombreux clubs turcs et l'OGC Nice qui voulait son retour, Hatem Ben Arfa est resté au PSG qui ne voulait plus de lui et aurait bien économisé son salaire. Une situation innacceptable pour son avocat, qui menace de passer à l'action d'ici la fin de la semaine. "Juridiquement, j'estime que le club viole la Charte du football professionnel. Le club lui a expliqué la situation", a assuré l'entraîneur espagnol. Déjà privé de la tournée d'été aux États-Unis en juillet, il a été prié lundi dernier de s'entraîner avec l'équipe réserve.

On fait comme si Hatem n'avait pas de contrat: tu pars, t'as rien et on ne demande rien. Le joueur n'a plus le droit à une place de parking, plus d'accès au vestiaire professionnel, son casier étant vide et non utilisé depuis un bout de temps. "Il n'y a eu aucun caractère d'invective à l'égard de qui que ce soit". Alors que les dirigeants du Paris Saint-Germain désiraient son départ cet été, Ben Arfa avait annoncé sur Instagram qu'il restait dans la capitale " comme prévu ". "On ne peut pas reprocher à un joueur de respecter un contrat!", a lancé Me Bertrand. En cause notamment: une réflexion maladroite que Ben Arfa aurait adressé à l'Emir du Qatar devant son président. Le joueur "n'a pas voulu agir dans la précipitation", se réservant la possibilité d'être transféré "en tant que joker", comme c'est possible entre clubs français. La descente aux enfers du dribbleur gaucher dans le club de son cœur a pris une nouvelle tournure ces derniers jours, dans la foulée de la clôture du mercato estival.

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