Le président sur le front du logement

"Mais il faut écouter complètement les discours avec beaucoup de calme, avec beaucoup d'apaisement", a poursuivi Emmanuel Macron.

Alors qu'il avait déclaré il y a quelques jours que la France n'était pas "un pays qui se réforme" et que les Français étaient par principe opposés à celles-ci, il a renforcé ses positions lors de ce discours.

A la veille des deux journées de mobilisation contre la réforme du Code du Travail, à l'initiative de la CGT le 12 septembre et de La France insoumise le 23 septembre, l'ancien candidat à la présidentielle éreinte la politique d'Emmanuel Macron et revient sur les raisons de sa défaite à la présidentielle. "J'interpellais celles et ceux qui quinze ans plus tôt avaient dit qu'en Europe ou en France on pouvait ne pas bouger, et qui quinze ans plus tard se réveillent avec le Brexit, la Pologne qui nous tourne le dos, une crise européenne, et des difficultés françaises". Depuis la fin du mois d'août, depuis l'étranger, il a provoqué des remous au sein de la classe politique. De qui parle le président lorsqu'il dit qu'il ne cèdera rien aux fainéants? Elles doivent remplacer des nuitées d'hôtels, qu'il juge inadaptées et "très coûteuses ".

"Ce volet, baptisé " Logement d'abord " et destiné aux personnes en grande précarité, fera l'objet d'une " mise en uvre accélérée dans 15 territoires volontaires dont Toulouse ", a expliqué le président.

"Le président de la République a également indiqué son intention d'accroître la construction de logements neufs, en portant à 40.000 par an dès 2018 et sur tout le quinquennat" la construction de logements "très sociaux" et en faisant augmenter "massivement" la construction dans le parc libre, grâce à "une réduction des exigences des normes" environnementales et sociales.

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