Pyongyang promet aux USA "souffrance et douleur" en cas de nouvelles sanctions

La période d'étude s'étend de février à août.

Alors que les observateurs craignaient un nouveau test de missile à l'occasion de la fête d'indépendance de la Corée du Nord le 9 septembre, le leader Kim Jong-Un a préféré organiser un banquet en l'honneur des scientifiques travaillant sur le programme nucléaire.

"Récemment, de hauts dirigeants politiques français ont alarmé les gens en affirmant des faits absurdes concernant l'explosion réussie d'une bombe H pour missiles balistiques intercontinentaux de la Corée du Nord", a expliqué Ri Tok-Son, directeur adjoint du département européen du ministère des Affaires étrangères nord-coréen en ajoutant: "Ils se sont occupés à formuler des remarques comme "le missile de la Corée du Nord peut frapper l'Europe".

"La Corée du Nord continue de violer les sanctions financières avec des agents à l'étranger qui procèdent à des transactions financières au nom d'entités nationales", indique aussi le document. Des enquêtes sont en cours sur plusieurs dossiers impliquant la Syrie et des pays africains, précisent les experts. Lundi, cinq des plus grandes banques chinoises ont annoncé avoir bloqué l'ouverture de nouveaux comptes nord-coréens, certaines ayant même fermé des comptes existant. Il comprend aussi une interdiction pour les Etats membres des Nations unies d'importer le textile nord-coréen comme le voulait Washington.

La Corée du Nord a prévenu ce lundi les Etats-Unis qu'elle leur infligerait "la plus grande des souffrances et des douleurs de toute leur histoire" s'ils persistent à faire en sorte que l'Onu adopte de nouvelles sanctions à son égard.

"La non-application stricte du régime des sanctions couplée à des contournements de plus en plus importants par le pays sape les objectifs des résolutions en faveur d'un abandon par la Corée du Nord de toutes ses armes de destruction massive et l'arrêt de ses activités qui y sont liées", concluent les experts.

Il faut "garder à tout prix l'unité du Conseil de sécurité car il s'agit du seul instrument qui puisse conduire à une initiative diplomatique avec des chances de succès", souligne dimanche le patron de l'ONU, Antonio Guterres, dans un entretien au journal français JDD.

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